Au même titre que l’alcool ou les stupéfiants, la prise de certains médicaments contribue à augmenter le risque d’accident. C’est la raison pour laquelle il est important de prendre en iStock_000020042041Smallcompte les pictogrammes sur les boites.

Un danger bien réel

3 % des accidents de la route seraient imputables à une prise de médicament.
Souvent minimisé par les automobilistes, le danger est bien réel. Dans la plupart des cas, c’est l’effet sédatif qui est le responsable de la majorité des accidents dus aux médicaments. En effet, la vigilance peut être altérée après la prise d’une pilule et la somnolence peut se retrouver favorisée. Dans un autre sens, certains médicaments plongent l’automobiliste dans un état d’euphorie qui diminue sa conscience du danger et pousse à une plus grande prise de risque.

D’autres effets secondaires peuvent aussi gêner la conduite, comme des troubles de la vue, du comportement ou encore des vertiges. C’est pour cela qu’il faut prendre en compte les instructions du pictogramme triangulaire affichées sur les boites de médicaments. En cas de doute, il vaut mieux demander conseil auprès de son médecin traitant ou de son pharmacien.

Les pictogrammes

Les médicaments peuvent donc présenter des risques pour la conduite au même titre que l’alcool. Ainsi, l’Afssaps (l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) a établi une classification des spécialités selon le niveau de ces risques.

Pour le niveau 1, il est écrit « Soyez prudent. Ne pas conduire sans avoir lu la notice ». Cela signifie que la prise de médicament ne remet pas en cause la capacité de conduire. Seulement, le risque est présent dans certains cas. La notice est justement là pour en informer l’automobiliste.

Pour le niveau 2, il est écrit « Soyez très prudent. Ne pas conduire sans l’avis d’un professionnel de santé ». La prise du médicament altère la capacité à conduire indépendamment des individus. D’une manière générale, cela concerne les médicaments disponibles sur ordonnance. Seul les médecins prescripteurs peuvent juger selon l’état du patient si la prise des médicaments est compatible avec la conduite.  Dans le cas d’un médicament disponible sans ordonnance, le pharmacien peut conseiller l’automobiliste.

Pour le niveau 3, le message est clair, « Attention, danger : ne pas conduire. Pour la reprise de la conduite, demandez l’avis d’un médecin ». La prise du médicament entraine une incapacité à conduire, cela est toutefois temporaire. Seulement, à cause d’éventuel effet résiduel, l’avis du médecin est nécessaire pour la reprise de la conduite.

attention a bien respecter ces consignes, si un accident a un lien direct avec la prise d’un médicament, l’assurance peut refuser de couvrir l’automobiliste.

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