Première cause d’accident sur l’autoroute, la somnolence au volant est un danger difficile à évaluer par les automobilistes. Et pourtant, les conséquences peuvent être très graves.

Un danger négligé

fotolia_108399264La somnolence est la première cause d’accident mortel sur l’autoroute et pourtant bien souvent sous-estimée. Or, lancé à une vitesse de 90 km/h, un véhicule parcourt jusqu’à 25 mètres par seconde. Les conséquences d’un petit moment d’absence peuvent donc être dramatiques.

La fatigue est la première cause de somnolence au volant et peut se faire sentir aussi bien de jour que de nuit. Il faut savoir que si l’horloge biologique impose le sommeil entre 2 et 5 heures, elle invite l’organisme à dormir entre 13 et 15 heures. Certaines catégories de personnes sont plus sujettes à la somnolence diurne comme les insomniaques ou les personnes souffrant d’apnée du sommeil.

Facteurs favorisants

Quelques facteurs favorisent la somnolence, notamment les conditions climatiques. La chaleur a tendance à plonger l’automobiliste dans une sorte de torpeur, tandis que le froid l’engourdit. La digestion, quant à elle, mobilise l’énergie du métabolisme au détriment de la concentration. Enfin, la monotonie des longs trajets, surtout sur autoroute, est également facteur de somnolence au volant. Très faiblement stimulé, le cerveau perd en attention.

D’autres facteurs peuvent également expliquer l’endormissement au volant, comme la prise de certains médicaments par exemple. Il faut bien faire attention aux indications mentionnées sur la boîte. S’il existe un risque de somnolence, cela doit être signalé par l’intermédiaire d’un pictogramme. La consommation d’alcool, même en petite quantité, favorise elle aussi l’endormissement au volant. C’est le cas d’un petit verre de vin à l’heure du déjeuner.

Une pause s’impose

Pour éviter tout accident, il faut savoir reconnaître les signes avant-coureurs de la fatigue : une nuque et des épaules qui se raidissent, un regard fixe, des bâillements à répétition, des yeux qui piquent ou encore le besoin de changer constamment de position. Ces indices doivent alerter le conducteur et une vraie pause s’impose.

Attention, un petit répit de 5 minutes ne suffit pas. Il faut savoir qu’une sieste de 15 à 20 minutes équivaut à une vigilance d’1 heure à 1 heure 30, pas plus. Il ne faut donc pas hésiter à s’accorder des pauses à chaque fois que l’organisme le demande, surtout en fin de parcours ou le relâchement devient plus fréquent.

Il est à noter qu’en cas d’accident, l’automobiliste qui s’est assoupi est considéré comme responsable. En cas de dommages causés à un tiers, c’est la couverture de l’assurance qui entre en jeu.

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